Chambre de commerce et d’industrie du Cœur-du-Québec

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Les technologies de l’information

Par |2021-11-09T14:59:27-05:009 novembre 2021|Uncategorized|

Toutes les entreprises québécoises ont dû entreprendre le virage des technologies de l’information (TI) dès le début des années 2000 puisqu’elles se sont imposées en matière de pratiques innovantes dans le secteur économique.

 

Que sont les technologiques de l’information?

L’expression « technologies de l’information » désigne l’ensemble du matériel (ex. : claviers, imprimantes, télécopieurs, etc.), des logiciels (ex. : logiciels d’application, systèmes d’exploitation, outils de développement, didacticiels, etc.) et des services utilisés pour la collecte, le traitement et la transmission de l’information.[1]

Le matériel informatique

Une entreprise du Québec devrait normalement posséder du matériel informatique en français étant donné que tous les appareils informatiques vendus sur le marché québécois doivent être conformes aux dispositions de la Charte de la langue française.

Par exemple, les boutons de commande ou les touches de clavier portent des inscriptions en français.  Ces inscriptions peuvent également paraître en d’autres langues, mais en autant que celles en français soient au moins égales à celles des autres langues (ex. : la taille de la typographie est la même pour toutes les langues).

Les logiciels

Tous les logiciels qui existent sur le marché québécois présentement doivent être offerts en version française, à moins qu’aucune version n’existe en français sur le marché mondial (Charte, article 52.1).

Comme les technologies de l’information sont reliées à un domaine d’expertise qui n’est pas la spécialité de tous les employés d’une entreprise, il est encore plus pertinent d’offrir le matériel informatique et les logiciels en français à tout le personnel.

[1] Source : https://www.oqlf.gouv.qc.ca/francisation/ti/index.html

 

 

 

Documents commerciaux en français

Par |2021-11-09T14:59:58-05:009 novembre 2021|Uncategorized|

Contrat, facture, bon de commande et encore bien d’autres documents officiels lorsqu’écrits en français facilitent la compréhension de ceux-ci pour la majorité de vos clients. Ainsi, vous réduisez considérablement les chances d’avoir un client insatisfait.

La facture, le contrat d’adhésion et le bon de commande

Toute facture, tout contrat d’adhésion ainsi que tout bon de commande fourni à votre clientèle québécoise devraient toujours être écrits en français. Vous éviterez ainsi les risques de malentendus.

Si un client demande une facture rédigée dans une autre langue (ou plus d’une langue) que le français, c’est possible de le faire. Cependant, le français doit y être présent de façon au moins aussi évidente que les autres langues.

Clientèle et fournisseur à l’extérieur du Québec

Sachez qu’il est possible de rédiger vos contrats, factures et bons de commande dans une autre langue que le français si vous envoyez ceux-ci à votre clientèle et vos fournisseurs situés à l’extérieur du Québec.

Plusieurs questions demeurent sans réponse ?

Consultez la page suivante : https://www.oqlf.gouv.qc.ca/francisation/entreprises/table_matieres.html pour trouver davantage de clarifications quant à divers thématiques (ex. : conventions collectives, menus, certificats de garantie, etc.) liés à la langue du travail, du commerce et des affaires.

En privilégiant le français sur vos documents commerciaux, vous affichez votre caractère québécois, et les entreprises québécoises ont bonne réputation!

Le français, langue officielle au bureau, ça commence par où?

Par |2021-11-01T15:46:16-04:0028 octobre 2021|Uncategorized|

Vous vous dites que c’est exigeant de promouvoir le français dans votre entreprise? Que juste l’idée de vous y mettre vous décourage? Qu’à cela ne tienne!  On comprend qu’entre l’idée et la mise en action de votre volonté de faire valoir le français au bureau, il y a du travail à faire. Par où donc commencer?

L’outil de référence pour les entreprises de moins de 50 employés

L’Office québécoise de la langue française (OQLF) a créé un outil pour vous aider à développer de bonnes pratiques linguistiques en affaires. Il s’agit de MÉMO, mon assistant pour la francisation. (https://www.oqlf.gouv.qc.ca/francisation/entreprises/memo-assistant-francisation/index.html)

MÉMO vous propose d’emblée de procéder à votre autoévaluation afin de déterminer vos besoins. En terminant le questionnaire (d’une dizaine de minutes), vous aurez un portrait de vos pratiques, soit les forces de votre entreprise en matière de français et aussi ce qui doit être amélioré.

Par la suite, si vous le souhaitez, vous pourrez être accompagnés par un membre de l’équipe de l’OQLF. Vous n’êtes donc pas seuls! Ce service est gratuit et personnalisé. Autrement, vous pouvez simplement utiliser la boîte à outils où vous trouverez un ensemble de ressources vous permettant d’améliorer vos pratiques linguistiques au rythme désiré de l’entreprise.

L’OQLF veut souligner, par son outil MÉMO, le fait que de mettre en place de bonnes pratiques aidera votre entreprise à :

  • attirer et fidéliser une nouvelle clientèle ;
  • accroître la rétention et le sentiment d’appartenance de votre personnel ;
  • diminuer le nombre d’erreurs et le nombre d’accidents ;
  • respecter vos responsabilités à l’égard du français.

Vous aimeriez être un exemple à suivre dans votre région concernant vos bonnes pratiques linguistiques? Obtenez la reconnaissance Engagement envers la langue français en atteignant un résultat de 100% à l’autoévaluation et partagez vos pratiques d’entreprise à l’OQLF.

Les termes et expressions usuels québécois

Par |2021-11-01T15:42:57-04:0028 octobre 2021|Uncategorized|

La langue française possède bel et bien ses propres règles et ses fameuses exceptions. Toutefois, certains termes employés ou expressions formulées d’origine française prendront les couleurs du pays ou de la province en question. C’est pourquoi lorsque des travailleurs étrangers sont engagés au Québec, il faut s’assurer d’utiliser les termes et expressions adéquates pour se faire comprendre de ces pairs.

Termes et expressions usuels québécois

Voyons quelques termes et expressions usuels québécois et leur équivalent correctement formulé en français international.

Termes québécois ou

expressions québécoises

Équivalent correctement formulé en français
Aiguisoir Taille-crayon
Bas Chaussette
En tout cas Ringard
Poêle Cuisinière
Spécial Promotion
Vidanges Déchets
C’est de valeur C’est dommage
C’est engagé La ligne est occupée
En tout cas Bref

Améliorer la qualité de son français par le jeu

L’Office québécoise de la langue française propose des jeux pour en connaître davantage sur la langue française afin de mieux la maîtriser. Rendez-vous sur la page suivante pour découvrir des jeux linguistiques qui vous mettront au défi : https://www.oqlf.gouv.qc.ca/ressources/divertissements/index.html.

Le français est une langue riche, mais complexe aussi. Évidemment, certains trouvent qu’il existe trop de règles ou encore trop d’exceptions, mais il faut savoir que l’histoire de la langue française y est pour quelque chose. D’ailleurs, le tableau ci-haut prouve que le français est une langue vivante et qu’elle est appelée à vivre des changements durant son existence.

 

Les outils linguistiques en français

Par |2021-11-01T15:32:32-04:0028 octobre 2021|Uncategorized|

Bien écrire en français est une chose, maîtrisez toutes les règles de la langue de Molière en est une autre! Écrire un texte sans fautes inclut un travail de correction, et ce, avec de bons outils tels un dictionnaire et une grammaire. Mais aujourd’hui, la liste d’outils de correction en comprend beaucoup plus.

Les outils disponibles sur le web

Il existe plusieurs sites de référence sur le web qui permettent de réviser la qualité du français dans un texte.  En effet, il est maintenant possible de trouver un dictionnaire en ligne comme https://dictionnaire.lerobert.com/ ou https://www.larousse.fr/dictionnaires/francais ou encore un outil de conjugaison tel que https://bescherelle.com/le-conjugueur-bescherelle ou http://les-verbes.com/.

Bien évidemment, l’Office québécois de la langue française (OQLF) dispose également d’outils qui méritent d’être connus. Par exemple, dans ses ressources linguistiques (https://www.oqlf.gouv.qc.ca/ressources/services/index.html), vous y trouverez des lexiques et des vocabulaires consacrés à un domaine en particulier : l’ingénierie, l’escalade, le télétravail, etc. Aussi, l’OQLF rend accessible ses deux liens très utiles qui répondront à vos questions en matière de langue française :

  • Le grand dictionnaire terminologique (http://gdt.oqlf.gouv.qc.ca/) ;
  • La banque de dépannage linguistique (http://bdl.oqlf.gouv.qc.ca/bdl/).

Les logiciels de correction

Le logiciel de correction le plus connu et le plus utilisé au Québec dans les entreprises est sans aucun doute Antidote (https://www.antidote.info/). Cependant, il en existe d’autres aussi qui ont fait leur preuve comme Cordial (https://www.cordial.fr/), logiciel français d’un peu plus de 20 ans, qui s’intègre parfaitement aux outils de traitement de texte. Le Robert correcteur (https://robert-correcteur.lerobert.com/) est un autre logiciel qui, lui, est très apprécié pour son interface moderne et épurée.

Pour parfaire la qualité de votre français, il suffit de petits gestes au quotidien. Commencez par vous abonner à l’infolettre de l’Office québécois de la langue française : https://www.oqlf.gouv.qc.ca/ressources/services/index.html#inscriptionInfolettre.

 

Les bonnes pratiques en français dans les entreprises

Par |2021-11-01T15:30:32-04:0028 octobre 2021|Uncategorized|

Pour développer des pratiques qui mettent en valeur la langue française au bureau, des actions concrètes sont à privilégier. Par exemple, une entreprise québécoise pourrait : adopter une politique linguistique; confier à une ou plusieurs personnes la gestion des questions linguistiques; faire le point sur l’utilisation du français au sein de l’entreprise et élaborer, au besoin, un plan d’action; mesurer la situation de l’utilisation du français à intervalles réguliers et, dernièrement, pérenniser les actions pour l’usage du français au travail. Concentrons-nous sur deux pratiques nommées précédemment.

Adopter une politique linguistique

Quand une entreprise décide d’élaborer une politique linguistique, cela signifie qu’elle souhaite implanter des stratégies qui favorisent l’utilisation de la langue française dans son milieu de travail, et ce, à l’ensemble de l’entreprise. Une stratégie pourrait être de rédiger une règle grammaticale dans l’infolettre hebdomadaire des employés.

Dès la politique lancée, elle sera publiée dans les communications internes. De plus, l’entreprise pourra rendre accessible cette politique linguistique afin que celle-ci soit connue de ses clients, fournisseurs, partenaires ou encore sous-traitants. Évidemment, on s’attend à ce que les dirigeants adhèrent aux principes énoncés dans la politique et qu’ils en montrent l’exemple.

Mesurer la situation de l’utilisation du français à intervalles réguliers

À des moments déterminés dans l’année, une entreprise québécoise pourrait décider d’évaluer les pratiques d’utilisation du français qui respectent la Charte de la langue française dans le milieu de travail. Par exemple, elle pourrait vérifier que le processus d’embauche est adéquat, que l’affichage public répond aux exigences de la Charte, que le matériel informatique est disponible en français pour les employés, etc. Il en revient à l’entreprise de se doter de mesures d’évaluation du français.

Pour mettre en œuvre de bonnes pratiques en matière d’utilisation de la langue française au bureau, la volonté pour le faire doit tout d’abord être initiée par l’entreprise et, aussi, cette dernière doit montrer sa détermination à s’engager dans la pérennisation des actions choisies. Pour en savoir davantage sur les autres pratiques mentionnées plus haut, référez-vous au document suivant : http://languedutravail.org/sites/default/files/bonnes-pratiques-linguistiques-dans-les-entreprises-19-3-2013-complet.pdf

 

 

Communication interne en français

Par |2021-11-01T15:26:32-04:0030 septembre 2021|Uncategorized|

N’importe quelle entreprise au Québec doit s’assurer que la communication interne se fasse en français, car les travailleuses et les travailleurs ont le droit d’exercer leurs activités en français.

Communication écrite interne

Il importe de spécifier que la communication écrite ne se limite pas à un manuel d’instructions ou d’une procédure d’évacuation! Qu’il s’agisse d’un document électronique ou papier, on parle de documents tels que : des notes techniques, des normes, des procédures de travail, des devis, des formulaires, du matériel didactique, de la convention collective, etc. Mais aussi, on fait référence à l’infolettre de l’entreprise ou encore des affiches dans les locaux.

Les entreprises ont le devoir de fournir des documents en français, mais ceux-ci peuvent aussi être traduits dans d’autres langues. Ce dernier exercice sera apprécié des employé.e.s qui ont été recruté.e.s à l’étranger afin de faciliter leur arrivée dans leurs nouvelles fonctions. Il faut à tout le moins que les documents en français soient au moins équivalents à ceux traduits.

Une question de sécurité

L’usage du français a également sa place quand on parle de santé et de sécurité au travail. En effet, il est primordial que les employé.e.s qui utilisent des équipements de manutention ou de fabrication puissent lire les consignes de sécurité en français. Aussi, prendre la peine de traduire les inscriptions sur les outils des travailleuses et des travailleurs, qui exécutent des gestes répétitifs, évite bien des accidents de travail. Selon bon nombre d’études, ces consignes apposées directement sur l’équipement servent de rappel à ces employé.e.s, car ce sont eux qui sont le plus à risque.

Pour ne rien échapper aux bonnes pratiques du français comme langue du travail, consultez le guide suivant : https://www.oqlf.gouv.qc.ca/francisation/entreprises/201610_guide.pdf

Recruter en français

Par |2021-11-01T15:22:32-04:0030 septembre 2021|Uncategorized|

Rédiger une offre d’emploi doit se faire en français, en êtes-vous surpris? Cela vous permet de rejoindre une plus grande partie de la population et, donc, de multiplier vos chances de recevoir des candidatures.

Papier ou électronique

Bien entendu, que l’offre d’emploi se trouve dans les journaux ou sur Internet, l’offre doit paraître en français. Vous pouvez accompagner l’offre d’une version traduite dans une ou plusieurs langues, mais la version française doit prendre autant de place que les autres versions. Cela vaut également pour le formulaire de demande d’emploi.

Aide-mémoire : https://www.oqlf.gouv.qc.ca/francisation/entreprises/memo-assistant-francisation/publications/fiche-processus-embauche.pdf

À l’embauche

Vous ne pouvez pas exiger à un.e futur.e employé.e de parler une autre langue que le français pour obtenir le poste, à moins que la connaissance de la 2e langue soit une nécessité pour effectuer des tâches quotidiennes. Par exemple, un poste qui demande de communiquer avec des fournisseurs à l’étranger exigerait la connaissance d’une langue étrangère. Toutefois, il faut s’assurer que la personne engagée parle aussi français.

Conseil : Dans l’offre d’emploi, vous pouvez indiquer, dans la description, que la connaissance de l’espagnol, par exemple, est un atout.

Congédier ou rétrograder

À la lumière des informations mentionnées ci-haut, il va de soi qu’un employeur ne peut congédier, rétrograder, mettre à pied ou même déplacer un.e employé.e parce qu’il ou elle ne parle pas d’autres langues que le français, et ce, peu importe la raison qui motiverait l’employeur.

Rappelez-vous qu’au Québec, comme indiqué dans l’article 4 de la Charte de la langue française, les travailleurs et les travailleuses ont le droit d’accomplir les activités liées à leur emploi en français.

Pour consulter la Charte de la langue française, cliquez sur ce lien : https://www.oqlf.gouv.qc.ca/charte/charte/index.html

Le français au travail

Par |2021-11-01T15:14:39-04:008 septembre 2021|Uncategorized|

Site Web, documents de travail, intranet et autres outils avec lesquels vos employés travaillent doivent être rédigés dans un français de qualité pour que tous puissent mener à bien leurs tâches quotidiennes.

Le droit de travailler en français

Travailler en français est un droit pour tout employé en fonction dans une entreprise québécoise. L’employeur doit donc fournir les outils nécessaires, comme des logiciels, pour s’assurer que le travailleur soit respecté dans son droit.

Cela va sans dire que toutes les communications à l’interne sont rédigées en français : courriels, les notes sur le babillard, les documents reliés à l’emploi tels que le contrat, la convention, etc. Évidemment, si un employé demande un texte dans une autre langue que le français, l’employeur peut lui fournir une version traduite.

Les gains

Un employeur gagne plusieurs avantages à faire du français la langue du milieu de travail. Par exemple, des consignes en français pour tout le monde diminuent le risque de mauvaise interprétation de celles-ci. Autre bénéfice appréciable, c’est la productivité liée à une communication entièrement en français pour tous. Puis, un dernier élément à ne pas négliger en ces temps de recrutement d’employés à l’étranger, le français comme langue commune au travail permet aux employés immigrants de s’intégrer à la culture québécoise.

Conseil : Jumelez un employé volontaire avec le nouvel employé immigrant pour l’aider à s’intégrer.

Problème avec le fournisseur

Le fournisseur ne peut que vous vendre dans la version anglaise un outil de travail destiné à vos employés? Trouvez une ressource à l’interne ou à l’externe pour produire une traduction du mode d’utilisation de l’outil et faites-en des copies pour vos travailleurs. La prochaine fois, faites affaire avec un autre fournisseur si c’est possible!

Comme employeur, tirez profit de l’obligation de travailler en français dans votre entreprise. Rendez vos obligations avantageuses!

L’affichage public et la publicité commerciale

Par |2021-11-01T15:23:51-04:0018 août 2021|Uncategorized|

Un nom ou une marque de commerce en français suscite la curiosité et augmente la notoriété de votre entreprise. Le saviez-vous?

Nom d’une entreprise ou marque de commerce

Au Québec, si une entreprise préfère choisir un nom d’entreprise ou une marque de commerce qui n’est pas en français, elle doit tout de même y ajouter un générique, un descriptif ou un slogan en français. Par exemple, si votre entreprise se spécialise dans le domaine du café, accompagnez votre nom d’une description en français telle que Café ou Torréfacteur ou encore créez un jeu de mots pour un slogan unique!

Différence entre nom d’entreprise et marque de commerce

Il est important de faire la distinction entre ces deux termes puisque des règlements peuvent différer entre les deux. Alors, toute entreprise possède un nom et elle doit l’enregistrer au Registre des entreprises du Québec. Une marque de commerce, quant à elle, consiste en une combinaison de lettres, de mots, de sons ou de symboles qui différencie les produits et services d’une entreprise de ceux des autres[1].

Pour en savoir plus, cliquez ici : https://www.oqlf.gouv.qc.ca/francisation/entreprises/201610_guide_affichage-marques-commerce.pdf

L’affichage public en français

Tout d’abord, qu’entend-on par affichage public? Il s’agit d’un message dans un lieu accessible au public. L’affichage peut se trouver à l’intérieur ou à l’extérieur d’un bâtiment. Le support utilisé peut varier : affiche, écriteau au néon, présentoir, etc.

Bien qu’il soit autorisé d’afficher du contenu commercial dans une autre langue ou même plusieurs langues, le français doit demeurer la langue prédominante dans l’affichage public. Cela signifie que votre message écrit en français doit être mis en évidence visuellement par rapport à l’autre langue.

Retenez que de créer des publicités en français améliore la perception des gens face à votre entreprise.

[1] Source : Site Web de l’Office de la propriété intellectuelle du Canada.

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